La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert par Joël Dicker

“ Un bon livre, Marcus, est un livre que l’on regrette d’avoir terminé ”

Je reviens avec un avis livresque et pas des moindre. La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert est un vrai coup de cœur.

Ne vous est-il pas arrivé de vouloir lire une œuvre dont on vous parle dans un roman ? Joël Dicker nous offre ce double plaisir. Avec son roman il nous permet de tenir entre nos mains une fiction et le fruit de celle-ci en même temps.
Vous devez vous dire que nous sommes en présence d’un grand Écrivain mais vous n’avez encore rien vu

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Titre : La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert

Auteur : Joël Dicker

Nombre de page : 854

Note : ★★★★★

 

 

 

 

Ça parle de quoi ?

La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert est, si je ne m’abuse, un roman policier. On y suit Marcus Goldman un jeune écrivain qui souffre du syndrome de la page blanche. Alors que le délai pour rendre son prochain roman à son éditeur approche à grand pas, il rend visite à son ami Harry Quebert. Il n’est rien d’autre que le grand écrivain, et ancien professeur de Marcus, qui lui a tout appris. Alors qu’il pense trouver soutien et inspiration il va découvrir que son ami entretenait une liaison avec une jeune fille de 15 ans (soit la moitié de son age à l’époque) l’été 1975. Alors qui décide d’ignorer cette découverte celle-ci va le rattraper quelques mois plus tard et l’obliger défendre son ami accusé du meurtre de ladite jeune fille.

 

Et t’en a pensé quoi ?

J’ai lu beaucoup de – bonnes – choses au sujet de ce livre. C’est donc sans grande hésitation que j’ai commencé ma lecture malgré le fait que j’ignorais tout de cette histoire. Pour être honnête, la seule chose qui me faisait peur c’était le nombre de page. Chez moi, j’appelle ça une belle brique. Pourtant j’ai lu les 64 premières pages en me disant qu’il n’y avait rien de bien fantastique et en ne comprenant pas l’engouement pour ce roman.

Joël Dicker a une plume très légère mais qui laisse une marque dans ton esprit et dans ton cœur. Elle nous effleure et nous ensorcelle. C’est simple, on s’y adapte facilement et la lecture ne parait pas lourde du tout.

Son récit étant addictif je n’ai vécu que pour ce livre pendant trois jours. A aucun moment je n’ai soupçonné, ni même osé penser au dénouement que nous offre l’auteur.
Les rebondissements sont grandioses. Chez Dicker les retournements de situation riment avec qualité plutôt qu’avec quantité. Et ça marche. Je n’ai pas une seule fois ressenti les 855 pages.

Les personnages sont bien travaillés. La petite Nola tient une place toute particulière dans mon cœur. Je l’ai tant aimé que j’espérais ne pas la voir mourir alors que c’est la découvert de son corps qui lance le roman. « Un bon livre, Marcus, ne se mesure pas à ses derniers mots uniquement, mais à l’effet collectif de tous les mots qui les ont précédés.» – Page 851, je suis submergée.

Très beau – et bon – travail de la part de Joël Dicker alors prenez vous une boisson et accompagnez la de cette belle brique. Parce que pour être belle, elle l’est.
Pour ma part, je vais essayer de ne pas foncer chez le libraire pour m’acheter le dernier roman de Dicker.

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